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Les chauves prennent le pouvoir dans l’entreprise !

Désormais, les chauves ont des raisons de se réjouir. Autrefois cantonnés aux rôles secondaires et ingrats, les chauves occupent aujourd’hui les places de choix. Après être devenu un style tendance dans le sport et le monde artistique, avoir la boule à zéro serait à l’heure actuelle un gage de réussite au travail…

Bien sûr, cette information capitale intéressera plus les hommes, manieur ou futur manieur de tondeuses, que la gente féminine, n’en déplaise à Britney Spears ! Sûrement touchés eux-mêmes par ce phénomène capillaire, les chercheurs de l’Université de Pennsylvanie se sont penchés sur la question de la perception des chauves dans le monde de l’entreprise. Et les résultats, relayés notamment par le très sérieux The Wall Street Journal, font état d’un statut très positif. Plus virils et plus charismatiques, les chauves sont perçus comme des leaders naturels, impliquant une meilleure adhésion à leurs actions de management.

Désireux d’illustrer concrètement cette récente suprématie professionnelle, le journal cite en exemple certains entrepreneurs américains, peu dérangés par les problèmes de coiffure le matin. Parmi eux, on retrouve des véritables stars du business outre-atlantique, Jeffrey Katzenberg des Studio DreamWorks, Marc Andreessen le fondateur de Netscape ou encore Jeff Bezos, PDG d’Amazon.com. En France, les représentants les plus gradés de cette « confrérie » sont Louis Gallois, grand patron d’EADS et Patrick Kron d’Alstom.

les chauves en entrepris

Jeffrey Katzenberg accompagné d’un autre chauve viril

Mais revenons-en à l’étude. Pour arriver à de tels résultats, les expériences se sont multipliées sur une soixantaine d’individus. Les photographies de nombreux hommes ont été retouchées afin de les faire apparaître successivement chevelus, dégarnis et rasés. Systématiquement, ce sont les hommes rasés qui étaient désignés comme plus virils et dominants. Albert Mannes est le chercheur à l’origine de l’étude. Il avait été surpris par le changement de comportement de ces collègues les mois suivants son rasage du crane, et avait décidé d’en faire un sujet d’étude. Le voilà bien renseigné !

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